Mise à jour : 11/05/2018 (il y a 3 semaines).

Des plaques d’immatriculation personnalisées pour financer le permis de conduire des jeunes

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Qu'est-ce que le projet de financement par des plaques d'immatriculation personnalisées ?

Un projet validé il y a environ un an par le Conseil régional consiste à financer le permis de conduire des jeunes, qu'ils soient lycéens ou étudiants, en proposant aux automobilistes franciliens des plaques d'immatriculation personnalisées. Le paiement de la formation au permis de conduire se ferait alors partiellement grâce à des aides, récoltées avec les recettes des ventes.

Pourquoi permettre aux conducteurs de disposer de plaques personnalisées ?

Le conducteur pourra choisir les lettres et les chiffres figurant sur sa plaque d'immatriculation avec les deux seules contraintes suivantes :: le numéro ne doit en aucune façon enfreindre la loi, et le modèle de la plaque d'immatriculation doit être respecté. Ce choix pourra être fait en contrepartie d'un paiement, qui permettra ensuite de financer en partie la formation au permis de conduire (et notamment à l'épreuve pratique de celui-ci) des jeunes conducteurs.

Cette pratique permettrai de récolter des recettes, sans aucun autre but, elle est déjà mise en place aux États Unis et en Belgique, afin de récolter des recettes fiscales supplémentaires.

Combien coûte une plaque d'immatriculation ?

Les tarifs varient beaucoup d'un pays à un autre, par exemple, en Grande Bretagne, le tarif d'une plaque d'immatriculation est de 90 à 120 euros, tandis qu'en Belgique les tarifs démarrent à 50 euros. Les futurs tarifs en Île-de-France ne sont pas encore connus mais le Conseil régional a estimé les recettes à environ 10 millions d'euros. Il faut savoir que plus de 5 millions de véhicules circulent dans la capitale et que des milliers de nouvelles immatriculations sont demandées chaque année.

Le financement et la suite du projet

Le permis de conduire des jeunes sera ensuite financé par des aides grâce aux fonds récoltés. Cependant, si le projet a été accueilli positivement par le Conseil régional, le gouvernement l'étudie encore. Il s'agit donc d'une affaire intéressante à suivre.